Paysages d’hiver

Blizzard sur le village- dim. 53x69cm

Un moment dramatique d’hiver: le blizzard couvre de neige le village au coucher du soleil dans un bruit sinistre.

Fin de l’hiver- dim. 53x35cm
Forêt féerique- dim. 34x45cm
Crique sous la neige- dim. 40x54cm

L’hiver est sorti de sa tombe, Son linceul blanchit le vallon; Le dernier feuillage qui tombe
Est balayé par l’aquilon.

Grandeur et décadence- dim. 34x46cm
Gérardmer 3- dim. 47x62cm

L’ hiver à Gérardmer- dim. 54x36cm

La nuit sera permanente encore quelque temps, mais le Grand Nord est illuminé soudain par des tonalités divines qui ennoblissent le paysage majestueux et mystérieux à la fois… Le froid mordant enveloppe tout de son linceul blanc… Sa beauté est magnifiée par des contrastes immobiles…

Au bord du lac le saule dort, Laissant se balancer
Sa chevelure d’or
De lumière inondée.

Il attend, calme et sage, L’hiver et le repos
Afin que son branchage
Murmure au bord de l’eau.

L’atmosphère féerique de cette aquarelle est inspirées par les comptes et les légendes du Nord.

Derrière la montagne c’est le Pays des Trolls.

Les petites maisons enneigées sont agglutinées autour du lac sur lequel la glace ne tardera pas de se former.

Il neige…

… A travers le lacis resserré des branchages la brume glissa sur l’espace liquide.

Alors l’aurore jeta sur cette profondeur secrète un voile de lumière éclatante.

Sur le rivage la neige fond sur les branches au rythme d’une mélancolique mélopée.

Le chaos total, ou les couleurs se mélangent avec les matières dans une dynamique que seulement l’Esprit Divin peut réordonner et pacifier…

Un sombre brouillard enveloppe les cieux

Sur une mer de glace, la cathédrale St. Isaac ouvre ses yeux.

Le grand verglas, aura-t-il le dernier mot

A confiner le pays dans le chaos.

Une image crépusculaire de la nature enneigée avec en premier plan le tronc de l’arbre séculier qui ouvre une belle perspective vers le lac et la forêt.
Le brouillard enveloppe le paysage estompant les couleurs… Tout devient blanc et le silence s’étende sur l’immensité hivernale.

Qu’importe si le ciel est sombre, Quand on a la claire forêt !
Son feuillage ardent qui paraît
Plus radieux au sein de l’ombre
Nous garde en ses rameaux vermeils, Dans ses feuilles d’or pur baignées
Et de longs rayons imprégnées, Le souvenir des vieux hivers

L’hiver tombe sur le château- dim. 53x39cm